Vendredi, jour consacré traditionnellement à mes « travaux personnels dans mon atelier » a été entièrement dédié à la mise à jour d’un site dont je suis le « web master » : ce site fait également partie du domaine de la création, mais d’un tout autre ordre. Je n’ai donc pas pu m’investir dans un nouveau projet de modelage à partir d’une photo de Lartigue : j’espère bien pouvoir en parler prochainement, et « passer à l’acte » !
Ce matin, retour à l’atelier de dessin : comment allais-je utiliser les 2 heures de cette matinée ?
La tentation était grande de ne m’occuper que de Inga : envie insurmontable de mettre le « coup de poignet » final à cette réalisation, afin de la creuser la semaine prochaine…
Mais non, le temps est venu de m’occuper de Gaïa !
Elle attendait depuis plus d’un mois que je fixe son sort et que je passe à l’action : c’est à présent chose faite !
Petit rappel des faits : sa structure est en métal (grillage) ; elle est recouverte de bandes de tissus, de coton blanc, trempées dans du plâtre de « récupération » (non adapté donc à ce genre de production). J’ai hésité entre différentes solutions consistant à la recouvrir de résine, ceci afin de fixer définitivement le plâtre et de la rendre imperméable aux actions extérieures…
Après discussion avec Catherine, j’ai opté pour la peinture acrylique : la souplesse de la texture et l’élasticité obtenue finalement sont de nature à permettre le déplacement de Gaïa sans courir le risque qu’elle ne se fissure ! C’est cet argument qui l’a emporté sur toutes autres argumentations !
Ce matin donc, j’ai consacré 1 h 30 à enduire d’une première couche ce corps d’une taille imposante !
L’eau contenu dans la peinture a rendu difficile cette tâche matinale : des petits morceaux de plâtre se sont désolidarisés aux endroits les plus sensibles (dont le cambrure du dos) : une seconde couche sera donc la bienvenue !
Quand à Inga, elle a retrouvé sa tête avant d’être de nouveau emmaillotée de plastic…
Toutefois, voici un cliché pris avant le « petit » travail réalisé ce matin.

La barre métallique située entre les jambes de Inga est destinée à la maintenir en équilibre sur la pointe de ses pieds.
La boule blanche sous ses fesses est également présente afin de consolider l’ensemble : elle disparaîtra à l’issue de la cuisson.

